La Revue Française de Psychanalyse

  • Jeu de-ux langues en séanceMai, 2020

    Sabina Lambertucci-Mann

    Un monde dans lequel ne serait plus parlée qu’une seule langue serait un monde d’une effroyable solitude

    Claude
    Lévi-Strauss.

    Tout
    immigrant porte en lui deux langues, deux paysages, un monde duel.

    Aharon
    Appelfeld (interview).

    Le fort accent italien de son français me touche d’emblée. Je
    l’écoute parler dans cette langue d’adoption que nous partageons, une langue
    commune qui rapproche et sépare.

  • DeuxMai, 2020

    Présentation du numéro

    Qui a
    deux femmes perd son âme

    Qui a
    deux maisons perd sa raison

    Éric
    Rohmer, Les Nuits de la pleine lune.

    De l’alignement
    « deux par deux » au « deux et deux font quatre », en
    passant par les dichotomies universelles (le bien et le mal, la thèse et
    l’antithèse), le « deux » peut susciter des représentations variées.

  • Entretien avec Françoise MoggioAvr, 2020

    Rfp : Françoise Moggio, vous êtes pédopsychiatre et psychanalyste. Vous
    avez occupé pendant plusieurs années le poste de Médecin-chef de l’intersecteur
    de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent du 13e arrondissement,
    et celui de Directeur
    général de l’Association de santé mentale du 13e arrondissement de
    Paris (ASM13) de 2014 à 2019.

  • CPLF 2020Mar, 2020

    La situation sanitaire mondiale a contraint la SPP à reporter le CPLF 2020 de Jérusalem. Il aura lieu en mai 2021 et c’est le numéro 5-2021 de la Rfp qui publiera les rapports et en rendra compte.

    Le numéro 5-2020 de la Rfp  sera consacré à une mise en perspective d’un certain nombre de rapports historiques.

  • Entretien avec Ilse Grubrich-SimitisMai, 2020

    Rfp : Madame Grubrich-Simitis, vous êtes
    surtout connue des lecteurs français pour votre immense travail
    d’éditrice scientifique des œuvres de Freud au S. Fischer Verlag et votre
    ouvrage Freud : retour aux
    manuscrits. Faire parler des documents muets[1] (Paris, Puf,
    1997).

  • Le jumeau paraphrénique ou aux confins de l’identitéMai, 2020

    Michel de M’Uzan

    Conférence prononcée devant la
    Société psychanalytique de Paris, le 17 novembre 1998.

    « Maman, dis-moi, dis-moi maman :
    pourquoi je suis moi. »

    Cet appel angoissé, violent à l’extrême et qui pourrait retenir
    l’attention du philosophe pendant des lustres, ma patiente en a conservé un
    souvenir aigu. À l’époque, elle avait environ trois ans.

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